Cours de Boxe Thaï

Le Muay Thaï est une Boxe Pieds Poings qui a fait ses preuves. Elle est réputée pour ses techniques de coudes et genoux redoutables.

Lundi 18h30-20h
Mardi 20h30-22h
Mercredi 18h30-20h
Jeudi 18h30-20h
Prof-Boxe-Thai-Noari-Boulkroun

Noari Boulkroun

La bio du coach

Noari est un professeur passionné et très expérimenté. Il mène ses troupes fermement vers l’excellence technique et des titres de champions pour ceux qui le méritent !

L'élève du mois

Courtney est l’élève du mois du cours de Boxe Thaï.

Elle raconte son parcours et ce que pratiquer le Muay Thaï lui a apporté.

Questions fréquentes

Chez Fushan Kwoon, nous souhaitons que chacun trouve la formule qui lui convient parfaitement.

C’est pour ça que nous avons plusieurs solutions d’abonnement.

Petit rappel, l’essai est gratuit à Fushan Kwoon.

Quelle que soit la formule, il y a une carte de membre (obligatoire) en supplément à 10€.

Elle permet d’accéder aux entraînements libres de 9h à 22h du lundi au samedi.

Abonnement mensuel

C’est la formule la plus utilisée et la plus appréciée pour sa souplesse!

  • prélèvement tous les 10 du mois
  • sans engagement
  • renouvellement automatique
  • possibilité d’interrompre puis reprendre
  • possibilité de changer de discipline

Il est nécessaire de nous prévenir avant le 20 du mois en cours pour interrompre l’abonnement le mois suivant.

Tarifs:

L’abonnement illimité donne accès à tous les cours proposés à Fushan Kwoon: plus de 50h de cours chaque semaine.

Sinon, l’abonnement classique permet d’accéder à tous les cours de la discipline pour laquelle on s’inscrit.

Nous proposons également un abonnement intermédiaire pour ceux qui veulent pratiquer deux disciplines.

  • Adultes: 60€/mois
  • Etudiants / Demandeurs d’emploi: 55€/mois
  • Enfants: 35€/mois
  • Adultes 2 disciplines: 75€/mois
  • Etudiants / Demandeurs d’emploi 2 disciplines: 70€/mois
  • Adultes illimité: 90€/mois
  • Etudiants / Demandeurs d’emploi illimité: 85€/mois

Abonnement annuel

L’abonnement annuel permet d’économiser un mois par rapport à l’abonnement mensuel. Il te permet de bénéficier de 11 mois d’entraînement au prix de 10.

  • Adultes: 600€
  • Etudiants / Demandeurs d’emploi: 550€
  • Enfants: 315€
  • Adultes 2 disciplines: 750€
  • Etudiants / Demandeurs d’emploi 2 disciplines: 700€
  • Adultes illimité: 900€
  • Etudiants / Demandeurs d’emploi illimité: 850€

Cours à la carte

Pour ceux qui sont moins réguliers, c’est une excellente alternative à l’abonnement.

  • Carte de 20 cours: 300€
  • Carte de 10 cours: 170€
  • Cours à l’unité: 20€

Nous sommes au 11 rue Ernest Laval 92170 Vanves.

Transports en commun

C’est très simple! Il te suffit de venir sur place au 11 rue Ernest Laval 92170 Vanves.

Tu trouveras l’accueil ouvert du lundi au vendredi de 13h à 21h.

Si tu as choisi un abonnement mensuel, il faut prévoir un RIB et une pièce d’identité.

Le premier paiement se fera au prorata du nombre de jours restants dans le mois.

Il est à effectuer le jour de l’inscription.

Nous acceptons les CB et les espèces.

Pas de chèque ni coupon sport, CAF ou similaire.

Tu dois également avoir un certificat médical d’aptitude à la pratique de la discipline choisie.

Pour les mineurs, il faudra avoir l’autorisation parentale remplie et signée par un de ses parents.

Tous les élèves de Fushan Kwoon sont assurés, même pendant le cours d’essai.

C’est inclus dans toutes les formules d’abonnement.

Cependant, certains professeurs souhaitent licencier leurs élèves dans une Fédération pour leur donner accès aux grades et à la compétition pour ceux qui le souhaitent (et le méritent!).

Ton professeur pourra donc te demander de payer une licence à une fédération en plus.

« Le meilleur moment pour planter un arbre était il y a 20 ans. Le deuxième meilleur moment est maintenant!« 

Il ne faut pas remettre à plus tard ce qui nous fait du bien.

C’est pourquoi nous acceptons les inscriptions toute l’année!

Les professeurs et les élèves ont l’habitude et savent parfaitement gérer ça.

Pas d’excuse, tu peux commencer tout de suite.

ON T’ATTEND!!!

Chaque discipline possède ses particularités en terme de tenue et équipements.

Tu pourras poser la question à ton professeur lors de ton cours d’essai.

Pour l’essai justement, ce n’est pas très important.

Trouve une tenue confortable, pense à prendre une serviette et de quoi t’hydrater.

Les chaussures portées en extérieur sont interdites sur les tatamis.

Seules les chaussures destinées à la pratique des arts martiaux et sports de combat sont autorisées.

Pas de chaussures de running.

La majorité des élèves s’entraînent pieds nus.

Tu en veux plus?

Que vais-je apprendre?

Le Muay Thaï ou Boxe Thaï est une discipline martiale thaïlandaise très ancienne utilisant toutes les possibilités du corps humain : poings, pieds, coudes, genoux, tibias.

On y retrouve aussi bien l’approche d’une boxe pieds-poings avec combat sur ring que celui d’un art martial où l’on apprend à se défendre en cas d’agression.

C’est une école de caractère, où le pratiquant apprend la maîtrise de soi, de l’émotion, prend de l’assurance et s’affirme dans le respect de son partenaire.

L'histoire de la discipline

L’Histoire du Muay Thai

Le Muay Thai, appelé aussi Boxe Thaïlandaise ou Thai Boxing (ne pas confondre avec le kick boxing) est un sport de combat originaire de Thaïlande. Le Muay Thai est tiré des pratiques martiales ancestrales du Muay Boran (Boxe Traditionnelle). Le Muay Thai, serait vieux de deux mille ans selon les représentations des thaïlandais. Mais les chercheurs qui se sont investis dans une recherche historique sur le Muay thaï ont rencontrés bien des difficultés pour percer le secret des origines de l’art du combat. En effet, la plupart des archives ont été perdues pour toujours en 1767 quand les armées birmanes ont étendu le siège à la capitale du Siam d’alors, Ayutthaya. La ville a été saccagée, et brûlée avec tous ses trésors (reliques religieuses, œuvres d’art ainsi que ses archives royales renfermant les secrets du Muay).

Le peu que nous savons sur l’histoire de la boxe thaïlandaise vient d’écrits consignés dans des chroniques de provinces birmanes, cambodgiennes et chinoises, ainsi que des récits des premiers visiteurs européens, et, enfin, de certaines annales du royaume de Lanna – Chiangmai. Ces récits ou rapports sont emprunt de préjugés, mais c’est de ces témoignages que s’est construit la connaissance historique du Muay Thaï.

Nous noterons dans un premier temps qu’il y a deux théories principales sur l’évolution de l’histoire Thaï.

La première indique que l’art développé du combat viendrai des peuples (T’ai) venus du sud de la Chine pour fonder différents royaumes dont le Siam, devenu la Thaïlande actuelle.

L’autre théorie indique que les T’ai étaient déjà présents, et que le Muay a été développé pour défendre la terre et ses habitants constamment menacé par des invasions. Cette deuxième théorie est d’ailleurs très contestée par les chercheurs sérieux.

Ce dont toutes les sources conviennent, est que la Muay thaï à commencé sur les champs de bataille, constituant un corpus de techniques de combat à mains nues comme complément indispensable pour suppléer aux techniques de maniement des armes blanches (Le krabi krabong ).

Le Muay thaï est une partie essentielle de la culture dès le commencement des royaumes, et c’est ainsi que les Siamois développèrent l’art de la guerre, en l’enrichissant de l’influence indienne qui marqua leur histoire.

Sa dénomination ancienne l’atteste : il fût jadis connu sous le nom de pahuyut, (du sanscrit bâhu, bras, et yuddha, combat), « combat des bras ».

Ce n’est semble-t-il qu’à l’époque moderne qu’est définitivement adoptée la désignation :

Muay = boxe,  Tchok Muay = Boxer, et de Nak Muay = Boxeur.

II faut ici rappeler que le terme thaï, (ethnonyme des Siamois), signifiant « libre », n’a été adopté qu’au début du vingtième siècle. Ce n’est  donc qu’à cette époque que le Muay est devenu thaï.

Comme le soulignait déjà Simon de la Loubère (1642 – 1729) chargé de missions diplomatiques au Siam :

« Les Siamois se sont donnés le nom de Thaïs, c’est-à-dire « libres ».

Le Muay Thaï signifie ainsi à la fois « Boxe Thaïe » et « Boxe pour rester libre ».

Dans les habitudes thaïlandaises l’usage de surnoms, parfois multiples, complique les recherches historiques, les rois portent souvent des noms très longs avec de fortes disparités de l’orthographe car les transcriptions sont souvent phonétiques.

Exemple : king Suriyentharathibodi, Luang Sorasak ou Phrachao Sua ‘le roi tigre » ou Sanphet VII.

Les noms des villes ou régions peuvent aussi avoir différentes orthographes suivant les écrits dans le temps.

 

Evénements importants

Le Muay Thaï était intégré dans le programme scolaire jusque dans les années 1920 et faisait parti intégrante de la culture du peuple Thaï.

En 1921, toutefois, le Muay Thaï était retiré du cursus scolaire pour avoir occasionné beaucoup trop d’accidents graves. Des changements devaient s’opérer pour protéger les combattants, et durant cette année le premier ring apparu sur le stade de Suan Kulap à Bangkok.

En 1930 le Muay Thaï évolue avec de nouvelles réglementations. On fonde notamment les catégories de poids et le port des protections : Les gants remplacent les cordes de chanvre et les bandes amidonnées de coton, et la coquille en métal en forme triangulaire remplace l’écorce d’arbre ou la coquille de mer attachée par un morceau de tissus entre les jambes et autour de la taille.

Avec l’instauration de cinq reprises de trois minutes séparées par deux minutes de repos et d’un système de comptage des points, les combattants peuvent désormais l’emporter sans mettre leur adversaire hors d’état de nuire par KO.

Enfin, dernier changement, tous les combats sont obligatoirement pratiqués sur un ring encerclé de cordes empêchant les chutes des pugilistes.

Avec tous ces changements dans ces années 1930, on adopte pour le Muay Thaï avec les règles de compétitions et les techniques de poings de la boxe anglaise qui s’avère être une excellente réponse au succès croissant des boxeurs Thaïs dans la boxe internationale.

Le Muay Thaï actuel est né, avec l’esprit de combattre dans les règles de l’art, c’est-à-dire virilement mais dans le souci de protéger la vie des boxeurs.

Précisons que la promotion de camp et de compétition du Muay Thaï se démocratise à partir du règne de Rama VII. Désormais cela est autorisé et ouvert à des non nobles, ainsi qu’aux roturiers. C’est à ce moment là, que certains cadre de l’armée vont mettre la main sur la version sportive.

Rama VIII (1935 – 1946)

C’est durant le règne de Rama VII, que sont apparus les stades pour l’organisation des combats. Il y eu une légère désorganisation pendant la deuxième guerre mondiale sous le règne de Rama VIII, mais les thaïlandais n’avaient pas perdu de leur enthousiasme pour le Muay.

Rama IX (1946 –    ) (Le Roi de Thaïlande actuel)

On construisit le Rajadamnoen (le 1er stadium jamais construit, entièrement dédié au Muay Thaï, il a été crée en 1945) et le Lumpinee (crée le 8 décembre 1956) Stadium où le premier combat se déroula en décembre 1956.

Après le monopole de l’armée sur la version sportive du Muay, les hommes d’affaires et la police s’en mêlèrent à la sortir de la deuxième guerre mondiale, et surtout à partir des années 1960, quand les fonds U.S. vont inonder le pays pour améliorer les voies de communication pour contrer les guérillas communiste locales.

Même en dépit des changements dans ce dernier siècle, le Muay Thaï n’a rien perdu de son aspect traditionnel.

Maintenant homme, femme, enfant thaïlandais baigne dans la tradition du Muay Thaï qui est partie intégrante de a vie publique quotidienne. L’art des batailles s’est transformé en un sport très populaire dont les retransmissions télévisées en direct envahissent le paysage audiovisuel pendant chaque weekend..

Aujourd’hui le Muay Thaï est mondialement reconnu, et pratiqué dans les 4 coins du monde. Malheureusement, les règles sont différentes dans chaque pays, car les différentes fédérations imposent de nouvelles réglementations lors des combats. Heureusement la Thaïlande reste sous leur propre règles ainsi qu’il l’ont crée permettant de combattre dans la plus pure tradition que l’on connaisse du Muay Thai, en combattant avec les coudes, en corps à corps et cela sans protections, et le combat commençant bien entendu par le cérémonial du Wai Khru et du Ramuay.

LEXIQUE

Voici quelques mots bien spécifiques utilisé dans le vocabulaire du Muay Thai, et leur significations :

  • Nak Muay : Combattant de Muay Thai
  • Khru : Maître
  • Chok : Combat
  • Sok : Coude
  • Prajeet ou Praciat :Bandelette (talisement) tressée qui se porte autour d’un biceps ou des deux tout au long du combat. Le Praciat est un autre type d’amulette qui contient des formules, nombres ou symboles qui ont été imprégnés par un moine lors d’une cérémonie.
  • Monkhon ou Mongkhol :Sorte de sert tête en corde ou en tissu tressé, prolongé d’une queue. Cet objet est sacré et béni par un moine. Il appartient au camp et au professeur de celui-ci, mais en aucun cas au combattant. Le Mongkhon placé sur la tête du Nak Muay, et lui rappellera qu’il ne combat pas uniquement pour lui mais pour l’ensemble de son camps. C’est en quelque sorte un liens qui l’unit par la pensée à tout les autres boxeur du même camp. Le professeur lui retirera juste avant le premier round.
  • Wai Khru : (hommage au maître) : l’art du Muay Thaï traditionnellement impose aux boxeurs d’exécuter le Wai Khru avant chaque compétition. Le Wai Khru est une sorte de remerciement à l’organisateur de la compétition à sa famille au public, et comme par le passé, une façon de rendre hommage au Roi. Il symbolise aussi la reconnaissance du boxeur envers le professeur qui l’a formé. Si nous étudions les racines de la culture Thaïlandaise, nous découvrirons que le Wai Khru n’est pas seulement un moyen de remerciement à son professeur, mais également à tous les maîtres et enseignants depuis la nuit des temps. Le Wai Khru, commence de la façon suivante: le Nak Muay fait le tour du ring la main droite sur la corde du haut, partant depuis son coin dans le sens inverse de celui d’une montre, et en s’arrêtant dans les 4 coins du ring pour y faire une prière et demandant protection et victoire. Il frappera d’ailleurs chaque coin 3 fois. Puis il va aller au centre du Ring et s’agenouillera et se prosternant 3 fois joignant les poings sur le front et en se baissant au sol, comme lors d’une prosternation devant Bouddha. Une fois cela terminé, commence alors le Ramuay.
  • Ramuay : (Danse Boxe): le Ramuay est une sorte de danse exécutée juste après le Wai Khru, elle est enseignée en principe, uniquement aux Nak Muay. A l’origine, cette danse, tout comme le Mongkon que le boxeur porte durant la danse, était propre à chaque camp et à la région d’ou venait le Nak Muay. Différentes chorégraphies, comme celle d’Hanuman ou le chasseur avec son arc, ou encore la femme se maquillant, sont exécutée de manière très spéciales. A l’époque, on pouvait savoir la provenance du boxeur grace à son Ram Muay. C’est pour cela que si deux boxeurs exécutaient la même danse, cela signifiait qu’ils avaient reçu l’enseignement du même maître. Aujourd’hui, les clubs n’ont plus leur propre Ram Muay, on trouve donc au sein d’un même camp, des boxeurs ayant des danses totalement différentes. Le Ramuay, est pas seulement une danse, mais aussi un moyen qui permet de se concentrer et de s’échauffer juste avant le combat. Tout au long de son exécution, une musique appelé Pi Muay, regroupant principalement 3 instrument (Pee Chawa (Pi java) : hautbois javanais, Ching : petites cymbales, et Klawng Kheik : 1 ou 2 tambours) l’accompagne. Une fois le Ramuay terminé, le Nak Mua Salue son adversaire puis va dans son coin pour que son maître (le bénisse) et lui retire son Mongkhon.